Foire aux questions

un cochon laineux ?


Le cochon laineux est considéré comme la race de cochon domestique qui s’apparente le plus au sanglier. Son origine se trouve dans les pays de l’ancienne Monarchie danubienne (mais non, toutefois, dans les deux pays principaux, l’Autriche et la Hongrie).
c’était le cochon de Bakony qui dominait, de couleur cendrée (descendant du sanglier hongrois), comme type de cochon à graisse, à soies grossièrement frisées dans des tons roux noir et gris noir, à oreilles dressées. Du croisement avec les cochons sumadinka (de Sumadija, ou de Miloš) importés de Serbie naquit le cochon hongrois mangalitza, considéré comme l’ancêtre des cochons à graisse de Hongrie. Parmi les variétés de couleur originelles – le blond, le roux et le noir, cette dernière est considérée comme disparue.

Extrait Web :https://www.wollschwein.ch/index.php/fr/das-wollschwein/17-histoire




Quelle est la différence entre cette race et une autres ?


Le cochon laineux, cochon de pâturage à poil laineux, se distingue fondamentalement de toutes les autres races porcines, et ses qualités font que cette race ancienne d’animaux domestiques mérite d’être conservée à l’avenir également. Les animaux sont un peu plus petits que les grands porcs blancs, leur apparence est plus compacte, leur structure corporelle plus massive. Ils sont robustes, ont le pied sûr, n’ont pas de grandes exigences et sont résistants au froid et au forte chaleur. Les cochons laineux ont un caractère calme, très sociable, ils ne sont pas sujets au stress et résistent bien aux maladies. Ils supportent des conditions météorologiques particulièrement dures et peuvent être détenus en plein air aussi en hiver qu'en été. Avec leur bonne capacité d’adaptation aux conditions extrêmes d’environnement et de détention, ils conviennent parfaitement comme cochons de pâturages pour l’élevage extensif en plein air. Leur viande est onctueuse et d’excellente qualité.


Extrait Web :https://www.wollschwein.ch/index.php/fr/das-wollschwein/17-histoire




Quelle alimentation donnez-vous à vos cochons ?


Il est en effet essentiel que l’animal réalise lui-même la récolte d’une partie de sa ration de base. La ration est variée dans sa flore et peut l’être dans son mode de conservation.
Nous donnons une ration alimentaire diversifiée biologique incluant les différentes parties du végétal qui lui est sauvage:
- aliments fruits : glands, fruits sauvages, céréales, protéagineux
- aliments racines : pommes de terre cuite , betteraves, topinambours, etc…
- aliments feuilles : herbes de prairie, feuillage, fourrages, choux fourragers…
- aliments fleurs : fleurs de prairie et bourgeons, choux fleurs, etc…




Pourquoi élever des cochons laineux alors qu’ils vont à contre-courant de l’évolution du marché actuel?


Chaque éleveur de cochons laineux se trouve assurément confronté à ces questions, avant tout naturellement quand les finances sont limitées et qu’on doit constater qu’en fait le rendement du cochon laineux n’est en rien comparable à celui du porc blanc. Nous vivons à l’ère du profit à court terme. Personne ne pense que les désirs des consommateurs et les conditions posées à la production pourraient changer.
Ils conviennent à l’élevage extensif tant en matière de performance que du point de vue des exigences. Naturellement, un cochon laineux est capable d’apprécier des mélanges de céréales coûteux. Mais il peut aussi sans problème se contenter de peu et se nourrir de produits simples (herbe, foin, châtaignes, déchets de jardin, restes de la moisson, pommes, son, pain, éventuellement pommes de terre). Cela vaut aussi pour l’étable: un abri simple, protégé du vent et de l’humidité, suffit parfaitement. Les animaux contribuent ainsi à une production nécessitant très peu d’investissements; en outre, ils n’ont pas de problèmes articulaires, même s’ils se trouvent sur des terrains inégaux.
Les cochons laineux sont des cochons à lard. Certes, la couche de graisse n’est plus très aimée de nos jours, mais elle a aussi ses avantages. Les cochons de lait sont savoureux dès leur plus jeune âge, et la graisse intramusculaire donne à la viande une saveur remarquable. Les connaisseurs du marché ont aujourd’hui de très bonnes chances de commercialiser des produits spéciaux de bonne qualité (cochon de lait, viande séchée, jambon entier). Ce qui est important, c’est que le nom de la race demeure toujours partie intégrante du concept de marketing.Perpétuer le cochon laineux n’est pas seulement un devoir moral. Les cochons laineux appartiennent à la culture actuelle et à la vie économique multiple d’aujourd’hui, et ils ont leur place dans l’agriculture

Extrait Web :https://www.wollschwein.ch/index.php/fr/das-wollschwein/17-histoire




D'où est originaire ce cochon laineux ?


Son origine se trouve dans les pays de l’ancienne Monarchie danubienne (mais non, toutefois, dans les deux pays principaux, l’Autriche et la Hongrie).
Dans la plupart des cultures préhistoriques et protohistoriques, le cochon occupait la première place dans la production de viande. Des ossements trouvés en Mésopotamie attestent que les cochons, avec les moutons et les chèvres, étaient encore largement plus répandus à l’époque que les bovins. Chez les Celtes et les Germains également, l’élevage de cochons avait une grande importance. Déjà autour de l’an 9000 avant Jésus Christ, des cochons domestiques étaient élevés en Grèce et en Anatolie. Des recherches archéologiques sur les cochons domestiques et les sangliers ont apporté la preuve que la domestication est intervenue à l’ère néolithique dans de nombreuses régions, sans qu’il y ait de lien entre elles.
Jusqu’au 18e siècle, les cochons étaient gardés essentiellement en plein air (notamment dans les forêts); ils étaient considérés comme des cochons de pâturage idéaux, même si des croisements non voulus intervenaient fréquemment avec des sangliers. La plupart du temps, la forêt n’était pas évaluée selon ses ressources en bois, mais selon le nombre de cochons qu’on pouvait y faire paître. Avec la dévastation croissante des forêts résultant de leur exploitation intense (bois et pâturage), l’élevage de cochons à la ferme devint de plus en plus difficile, ce qui conduisit à une nette diminution des effectifs de cochons en Europe centrale. A la suite de cela, on entreprit toujours plus souvent d’étendre les zones de pâturage aux prairies et aux terres en jachère des biens communaux, avec une préférence pour les secteurs humides (prairies humides, marais). On conduisait aussi les cochons, après la moisson, sur les champs de chaume. Toutefois, les conditions changèrent au 19e siècle avec l’introduction de méthodes agricoles plus intensives dont l’un des effets fut d’entraîner la mise à l’étable des animaux, dans la perspective d’un engraissement plus rapide.
Les caractéristiques spécifiques de la race n’ont guère changé depuis deux siècles. Les rayures de marcassin que présente le porcelet à la naissance témoignent de la proche parenté du cochon laineux avec le sanglier.En mode d’élevage extensif, les cochon laineux peuplaient les steppes et les forêts. Les gardiens de cochons les faisaient paître non seulement dans les forêts de chênes (où ils se nourrissaient de glands), mais aussi dans les terrains marécageux et les terres en jachère. Les cochons élevés en plein air étaient conduits aussi sur les pâturages ou les prairies communales, les terrains en friche ou les champs de chaume.En raison de la remarquable qualité de son lard et d’une bonne couche de graisse, l’animal se répandit rapidement dans toute l’Europe et devint en bien des régions le cochon le plus courant. A la fin du 19e siècle, le producteur de lard à la toison laineuse était devenu une race d’élevage très appréciée. En 1927, le cochon mangalitza fut officiellement reconnu comme race.

Extrait Web :https://www.wollschwein.ch/index.php/fr/das-wollschwein/17-histoire




Je suis allergique au Gluten puis-je manger de vos produits ?


Notre viande est garantie sans gluten, nos cochons sont nourris sans blé, sans soja ou grannulés. Nous donnons exclusivement des céréales bio, pois et féveroles, maïs et des pommes de terre cuites.
Nous aimons la tracabilité et nous aimons donner des produits sains et sans pesticides.
Sur chaque produit vendu il y aura toujours une étiquette indiquant chaque ingrédients.




J'ai du cholestérol puis-je manger vos produits ?


De nos jours, la viande du "cochon laineux" est un ingrédient largement utilisé dans la cuisine saine et biologique: Lorsqu'on voit pour la première fois la viande, on est surpris de voir une graisses blanches pures. C'est peut-être la meilleure graisse sur n'importe quel animal domestique. Ce qui est souvent mal compris, c’est qu’il existe différents types de graisses. En raison de sa génétique unique, lorsque le cochon Laineux mûrit à une vitesse naturelle, il produit principalement des acides gras monoinsaturés et polyinsaturés, ainsi que des acides gras oméga, c'est un gras crémeux qui fond déjà à 32°C et donc il ne bouche pas les artères. Les autres gras habituelle bouche les artères et engendre de nombreuse maladies. Les nutritionnistes appellent les graisses «essentielles» acides gras oméga-3 et oméga-6 pour une bonne raison. Le corps humain en a besoin pour de nombreuses fonctions, de la construction de cellules saines au maintien des fonctions cérébrales et nerveuses. Nos corps ne peuvent pas les produire. La seule source est la nourriture. Ces graisses insaturées sont importantes pour une autre raison. Il est de plus en plus évident qu’ils aident à réduire le risque de maladie cardiaque. Certaines études suggèrent que ces graisses peuvent également protéger contre le diabète de type 2, la maladie d’Alzheimer et le déclin cérébral lié à l’âge.




Le Cochon Laineux produit-il de la laine ?



Et non ! Ses poils sont des poils de soie !
Leur soie est dense, longue, frisée en hiver et plus courte l'été !
D'où leur appellation de "cochon laineux".
Vous me direz pourquoi ne pas l'appeler directement Cochon de Soie ou Cochon soyeux ? Je vous repondrez tout simplement que ce n'est pas nous qui avons décidé ... (Rire) :D


À gauche un Cochon avec de la soie / à droite des moutons avec de la laine




Un peu d'histoire !


Le cochon aux soies frisées est un animal domestique indigène de la Hongrie. Le cochon "Mangalitza", porc gras par excellence, a acquis aujourd’hui une notoriété mondiale.

Le nombre des cochons aux soies frisées était faible après le refoulement des Turcs occupants, qui, pour des raisons religieuses, ne consommaient pas du porc. L'importance du cochon "mangalitza" avait commencé à croître à nouveau aux XVIIIème et XIXème siecles, mais par la suite, à cause des changements économiques, la demande augmentait plutôt pour le porc à viande. De plus, quelque 4 millions de cochons "mangalitza" avaient été tués par la peste porcine à la fin du XIXe siecle. La race était en voie de disparition quand son élevage a recommencé dans les années 1990.

Les ancêtres de l'actuel cochon "mangalitza" étaient élevés dans des conditions demi-sauvages, et par conséquent, la race est très solide et résistante. Les cochons "mangalitza" sont de taille moyenne, d'ossature forte. Leur soie est dense, longue et frisée en hiver - d'où leur appellation de "cochon laineux". Ils sont moyennement prolifiques: leurs portée est de 5-7 porcelets, qui naissent avec un dos rayé et atteignent leur maturité à l'âge de 12- 15 mois. Le cochon "mangalitza" est connu en trois couleurs: blonde, rousse et Noir au ventre blanc. Des documents anciens mentionnent des variantes qui sont aujourd'hui disparues : le "mangalitza" noir et le "mangalitza" rayé de brun. Traditionnellement, c'est la variante blonde qui compte pour le "véritable" cochon aux soies frisées.

Extrait Web : http://bassenge.blogs.sudinfo.be/tag/cochon+mangalitza




Des cochons dans les forêts ??


Les cochons dans la forêt

"Sous les arbres, nous vîmes des cochons énormes, avec
des nez, qui touchaient la terre." ( Sinbad le Marin )


le cochon est le seul animal de ferme qui vit en bonne symbiose avec la forêt, je dirais même plus: sans le cochon (mais avec certains hommes), aujourd’hui, dans de nombreuses régions, la forêt sera vouée à une disparition plus ou moins totale. Par un curieux, et peut-être funeste, concours de l’histoire, l’homme s’est détourné de la forêt et s’est cru obligé de cultiver des plaines et de manger du pain. Le cochon rentabilise la forêt, puisqu’il s’en nourrit sans la détruire, il l’empêche de partir en flammes et, à terme, la rend exploitable à toutes autres fins utiles. Sur une cinquantaine d’hectares, aménagés en parcs, peut vivre une famille de paysans. Elle ajoutera aux cochons un petit troupeau de moutons, qui mangeront ce que les cochons délaissent, ainsi qu’une importante basse-cour, qui s’égaillera dans la forêt; elle pourra, enfin, planter des arbres fruitiers et cultiver des légumes sur quelques parcelles. Désormais elle fournira au village une partie de son alimentation, exempte de ce qu’on appelle des intrants, évitant des transports polluants et coûteux, garantissant la durabilité, universellement appelée des voeux.

Les avantages d’avoir des cochons dans la forêt, éventuellement en compagnie de quelques moutons, sont évidents. Ce sont les seuls animaux à vraiment vivre en bonne symbiose avec cette forêt, même en situation de surpopulation temporaire, du moment que les plus jeunes arbres ont plus de deux ans, parce que, plus petits, ils risquent d'être déracinés par ces diables de fouineurs. En effet, le cochon laboure où il peut, il aère le sol, le fume, il déterre et mange les racines des fougères mâles, des ronces, bref, il prépare un milieu ignifuge, sur lequel la forêt originelle, ici principalement des châtaigniers, des chênes verts, des variétés d'érable, cerisier et pommier, pourra se développer. Dans notre cas, la seule intervention humaine consistera dans l’élimination plus ou moins radicale des pins, qui présentent l’heureuse particularité de ne pas repousser à partir des racines. Le semis en sera soit déraciné par les cochons, soit mangé par les moutons, soit incapable de se développer sous la canopée naissante.

Le paysage ici est constitué de versants montagneux que les anciens ont aménagés en terrasses, mais dont les murs se sont graduellement écroulés par manque d'entretien et par le passage de petits troupeaux de moutons et de chèvres. Les effets destructeurs d'averses violentes sur le sol de ces pentes sont bien connus; après plusieurs incendies il ne reste souvent que la roche nue, avec seulement quelques maigres pins accrochés aux fissures. Une multitude de sabots piétine la végétation et durcit la couche supérieure du sol; un troupeau qui dévale la pente fait tomber les pierres des murs, l'érosion peut faire son oeuvre, l'eau ruisselante créant des rigoles dans lesquelles elle coule de plus en plus vite, emportant la terre avec elle. C’est le commencement de la désertification.

Certes, les cochons remuent les pierres. Mais pas exactement de la même façon. Car ils n'aiment pas sauter et feront le tour d'un muret jusqu'à ce qu'ils aient trouvé une ouverture, souvent un mur déjà écroulé, et ils continueront d'utiliser ce passage. Outre qu'ils dénudent le sol, ils le labourent également, et ceci de manière à me rappeler les paysans suisses qui, avec leurs chevaux ou leurs braves petits tracteurs, font des sillons perpendiculairement à la pente afin d'éviter l'écoulement trop rapide de l'eau. Les cochons font mieux que des sillons: ils creusent de grands trous, si la terre est suffisamment meuble, augmentant par là de façon importante la capacité de rétention d'eau du sol. La fois d’après, ils creusent le trou juste à côté du précédent, remplissant celui-ci de terre fraîche, et ainsi de suite. Il est vrai qu’après leur passage le sol de la forêt présente un aspect de « champ de bataille » et il y aura inévitablement des problèmes d'érosion, mais ceux-ci peuvent être gérés localement en fabriquant des traverses ou des barrières avec des troncs d'arbres ou en construisant de nouveaux murs avec les pierres que les bêtes auront, au bout de quelques années, fait descendre à cet effet jusqu'en bas de la pente. Cela fait partie des tâches du paysan. Dès qu'un parc peut être libéré, par exemple, comme nous le faisons, à l’intérieur d’un système de rotation, on peut l'ensemencer durant une saison humide avec du seigle, de la luzerne ou de la vesce. J’ai pris l’habitude, lorsque je les nourris, d’épandre du grain sur le dos velu des bêtes qui le transportent au gré de leurs balades dans le parc. Chez moi, il reste suffisamment de graines d'herbes de toute sorte pour couvrir de verdure le sol de ces parcs en l'espace de quelques mois, même sous de grands arbres. Les cochons ont, rappelez-vous, préparé une excellente couche pour le semis.
Mais leur fonction principale reste de sauver la forêt naissante des incendies. C'est un moyen bien moins coûteux et polluant que de faire faire le travail par les buldozers- les gens d'ici appellent cela "coller des timbres"-, lesquels dévastent un pan de montagne pour y faire une plantation, qu'ensuite il faudra entretenir pendant de nombreuses années, en priant les dieux pour qu’entretemps elle ne parte pas en fumée. D’autres moyens de lutte contre les incendies sont mis en oeuvre – l’été ici voit le cirque permanent des canadairs – mais le coût en est élevé et l’on peut se demander si le résultat en est durable sinon rentable.

Dans notre commune la forêt couvre une grande surface. Les plus vieux arbres n’ont que quarante ou cinquante ans, excepté dans quelque rare endroit abrité. Comme je l’ai dit, une grande partie en part régulièrement en flammes. Ceci est dû, notamment, au manque d'entretien et en raison de la prolifération du pin maritime, qui fut introduit au siècle dernier, et dont le bois servait à étayer les galeries de mines qu’on commença alors à creuser, en accord avec la croyance universelle qu’il émet des craquements avant de rompre. Pour l’heure, seuls les chasseurs occupent ce terrain. La chasse est peut-être une activité tout à fait honorable, l’effet sur la forêt en est pour le moins limité. L'état s'en enrichit de façon discutable, par la vente d'armes et de permis; une économie parallèle, basée sur la vente illicite de gibier, s'en trouve confortée provisoirement, mais il est clair que la chasse, même en France, va être de plus en plus réglementée, finira peut-être par devenir une affaire de privilégiés, de braconniers, -un retour en somme au Moyen Age -, à moins que le radoucissement des moeurs n’en fasse un jour une coutume méprisée.
Si le conseil municipal adoptait une politique d'entretien de cette forêt par les cochons, il y aurait place pour des milliers de bêtes. Il suffirait d'entourer le village avec ses jardins, ainsi que les routes qui le traversent, par un simple grillage à moutons, renforcé par une clôture électrique, consistant en un seul cable, bien tendu, entre des isolateurs en porcelaine. Compte tenu d’une probable opposition de la part des chasseurs et pour des raisons de gestion pratique, il sera sans doute plus sage de commencer par des parcs plus petits, ne couvrant qu'un seul versant, séparés entre eux par une bande "verte" destinée à abriter la vie sauvage, et de réduire par conséquent d'autant le nombre de bêtes. Il sera nécessaire d'embaucher plusieurs porchers ou, pourquoi pas, quelques jolies porchères.
Les dépenses d'infrastructure se limiteront donc à l'achat de quelques kilomètres de grillage. J'ai moi-même installé environ sept kilomètres de cette clôture, utilisant mes propres piquets de châtaignier et là où c'était possible, des arbres vivants, - car une clôture ombragée nécessite moins d’entretien -, une petite tronçonneuse et plusieurs hivers de travail dans l'air pur de la montagne.


Une agriculture à grande échelle reste inévitable, car, pour l’instant, il faut nourrir les villes et le monde. Dans certains domaines elle doit sans doute être intensive et industrielle, sans que pour autant il soit nécessaire de sacrifier à la qualité. Avec mon petit troupeau je ne peux fournir en viande que quelques familles, des privilégiés qui savent me trouver, ou qui connaissent d'autres éleveurs travaillant comme moi. Ce que nous faisons mérite à peine le nom d’agriculture. C’est surtout une excellente manière de vivre. Nul besoin de perdre cette perspective en en élargissant l’échelle. Une commune comme la nôtre pourrait subvenir aux besoins d’une petite ville, sans pollution, sans infrastructures excessives et lourdes, alors que le prix de cette viande de qualité resterait sans doute très abordable. Une population de vieux et de chômeurs se verrait augmentée de quelques jeunes ou moins jeunes paysans, qui pourraient s’installer chacun sur une parcelle de cinquante hectares. Le bois deviendrait exploitable. Sur cinq mille hectares, ainsi aménagés en parcs, pourront vivre cinquante mille poules, cinq mille cochons et autant de moutons: simple extrapolation de notre propre situation. Une centaine de familles y trouverait un lieu de vie.

Il y a des millions d'hectares de forêt négligée et de terres en friche. Pour chaque région, des calculs plus précis doivent être faits pour ce qui concerne la densité de la population, la nature de la forêt d’origine, les dimensions des parcs, etc. La vie sauvage trouvera son expression dans les réserves naturelles, qui fonctionneront peut-être en même temps comme réserves de chasse. La restauration de la forêt dans le monde est une priorité, même si son rôle dans l’absorption de gaz à effet de serre doit être reconsidéré. Il serait envisageable d’y faire contribuer le cochon. La naiveté d’une telle proposition ne doit pas étonner, la nature possède une logique à laquelle se soumettent sans trop de questions animaux, plantes et enfants. Nous autres, hommes, n’avons pas fini d’essayer de la comprendre. La maîtrise en est cependant à ce prix.

Comme je l’ai dit, il est fort probable par ailleurs, qu’une agriculture intensive et à grande échelle restera, pour longtemps encore, indispensable, afin de continuer à nourrir les villes et le monde. Elle pourra rester cantonnée à quelques régions propices où je m’imagine qu’on pourrait la pratiquer, avec les énormes moyens mécaniques dont nous disposons, en avenues de la largeur d’une autoroute et d’une longueur comparable. Ces avenues seraient séparées les unes des autres par des bandes de même largeur ou plus larges, occupées par une forêt à l’état naturel, connectées entre elles par un tunnel ici et là.
Une pareille stratégie agricole présenterait un double avantage: en premier lieu la forêt ignore de telles séparations qui, pour elle, ne sont qu’une clairière étirée en longueur, et elle se comportera par conséquent comme une surface boisée ininterrompue, gardant sa qualité d’écosystème riche en biodiversité, et, deuxièmement, les cultures ainsi mises en place, tireraient bénéfice de la protection de cette forêt proche, qui aplanira les déséquilibres résultant de leur artificialité par l’absorption de la plus grande partie des maladies et des nuisibles propagés par le vent ou autrement.
En outre, les travaux de culture et de récolte d’une avenue d’une centaine de kilomètres de long s’avéreront plutôt plus aisés, moins consommateurs d’énergie et plus facilement robotisables.
Une telle révolution ne se fera pas sans intervention autoritaire des états. En temps de guerre, une pareille intervention est considérée comme acceptable. La guerre pour notre survie doit bien valoir un tel sacrifice.


Extrait Web : https://crueize.com/doc/LesCochonsDansLaForet.htm




Le Cochon Laineux a plusieurs appellation :


Mouchon, Mangalica, Mangalitza, Mangalitsa, Mouton, cochon gras, cochon frisé, cochon à soie, pata negra, cochon laineux et cochon poilu.





Elevage BIO de cochons laineux Aix en Provence | Elevage BIO de cochons Mangalitza Aix en Provence 
Elevage BIO de cochons laineux Bouches-du-Rhône | Elevage BIO de cochons Mangalitza Bouches-du-Rhône
Producteur Charcuterie BIO Aix-en-Provence |Producteur Charcuterie BIO Bouches du Rhône
Aix en Provence Biochons | Biochons éleveur de cochons laineux Puyricard 13540 |cochon bio Mangalitza
producteur viande bio Aix en Provence| producteur local bio vente directe | la Ferme nature | la sainte victoire

Site internet conçu et réalisé par biochons © 2017 Biochons.

Arnouni/Biochons  545  CHEMIN DE LA SIMONE 13540 AIX EN PROVENCE /mail: contact@biochons.fr/ N siret: 438987331

  • Page Facebook de Biochons